Food Security Outlook

Détérioration plus marquée de la situation alimentaire dans les zones pastorales du Sahel et dans les zones de conflits

March 2018

March - May 2018

June - September 2018

IPC 2.0 Acute Food Insecurity Phase

Presence countries:
1: Minimal
2: Stressed
3: Crisis
4: Emergency
5: Famine
Remote monitoring
countries:
1: Minimal
2: Stressed
3+: Crisis or higher
Would likely be at least one phase worse without
current or programmed humanitarian assistance
Concentration of displaced people – hover over maps to view food security phase classifications for camps in Nigeria.
FEWS NET classification is IPC-compatible. IPC-compatible analysis follows key IPC protocols but does not necessarily reflect the consensus of national food security partners.
FEWS NET Remote Monitoring countries use a colored outline to represent the highest IPC classification in areas of concern.

IPC 2.0 Acute Food Insecurity Phase

1: Minimal
2: Stressed
3: Crisis
4: Emergency
5: Famine
Would likely be at least one phase worse without current or programmed humanitarian assistance
FEWS NET classification is IPC-compatible. IPC-compatible analysis follows key IPC protocols but does not necessarily reflect the consensus of national food security partners.

IPC 2.0 Acute Food Insecurity Phase

1: Minimal
2: Stressed
3+: Crisis or higher
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IPC 2.0 Acute Food Insecurity Phase

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1: Minimal
2: Stressed
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Key Messages

  • La majorité des ménages ruraux connait une insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) favorisée par des productions agricoles supérieures à la moyenne, le recours à la production propre pour les denrées de base et la mise en œuvre des stratégies habituelles de moyens d’existence. Toutefois, certains ménages pauvres de zones urbaines et péri-urbaines, largement dépendants du marché pourraient avoir un accès limité à une alimentation satisfaisante du fait de la hausse des prix et de leur pouvoir d’achat faible.

  • La persistance de l’insécurité dans le bassin du Lac Tchad et au Nord et Centre du Mali continue d’y perturber les flux de denrées alimentaires. Dans de nombreux pays, les approvisionnements en céréales locales sont inférieurs à la moyenne du fait des déficits localisés, de la rétention des stocks dans les bassins de production et des niveaux élevés des prix au producteur. En général les prix des céréales sont supérieurs à la moyenne. Ils sont plus élevés au Nigeria, du fait de la dépréciation du Naira et des coûts de transports élevés, et en Mauritanie du fait des déficits et des mesures gouvernementales. Les mauvaises conditions pastorales dans les zones sahéliennes et la réduction des exportations vers le Nigéria affectent négativement les revenus des ménages pastoraux.

  • L’insécurité alimentaire Stress (Phase 2 de l’IPC) affecte déjà les ménages pauvres des régions de Wadi Fira, Kanem, Barh El Gazel, Batha et Moyen Chari au Tchad et ceux du centre de la zone de cultures pluviales en Mauritanie et dans l’Extrême Nord du Cameroun du fait des mauvaises récoltes. Elle persistera jusqu’en Septembre dans la zone de Lacs de Goundam, du Delta du Niger, par endroits du Sahel Occidental et du Gourma de Gao et Tombouctou au Mali, au Niger dans les zones pastorales de Tahoua, Agadez, Zinder, Maradi et plusieurs parties des zones agricoles et agropastorales. Elle affectera à partir d’avril les ménages pauvres de la région du Sahel au Burkina Faso.   

  • L’insécurité alimentaire Crise (Phase 3 de l’IPC) qui affecte de nombreux ménages dans la région de Diffa, dans l’ouest de la zone agropastorale et la région du Lac au Tchad du fait du conflit de Boko Haram qui continue de perturber les moyens d’existence, en RCA du fait du conflit armée, en Mauritanie dans l’ouest et le centre de la zone agropastorale et dans le centre de la vallée du fleuve Sénégal du fait de l’échec des cultures et/ou des pâturages, y persistera jusqu’en Septembre avec une expansion dans le Nord du Tchad.  

  • Au Nigéria, malgré l’amélioration générale des conditions sécuritaires et un meilleur accès des humanitaires aux populations affectées par le conflit, ces dernières connaitront une insécurité alimentaire aiguë de niveau Crise (Phase 3 de l’IPC) dans le nord de Yobé et dans une grande partie de Borno, et d'Urgence (Phase 4 de l’IPC) dans le nord et l’est de Borno, et dans les zones périphériques de la forêt de Sambisa (sud Borno et Yobe) et dans l’extrême nord de l’Adamawa. Les conditions de sécurité alimentaire pourraient être davantage pires dans les zones encore inaccessibles.

PERSPECTIVES PAR PAYS

Tchad

  • Le niveau d’insécurité alimentaire augmente dans la zone sahélienne avec la baisse des niveaux de réserves alimentaires, la fin des activités de contre saison, la hausse relative des prix des céréales, et la faible opportunité d’emploi. Au Lac, suite aux mauvaises récoltes, aux prix de bétail relativement bas, et des conflits qui perturbent les moyens d’existence, les niveaux d’insécurité alimentaire sont en Crise.

  • La baisse continue des niveaux des stocks alimentaires dans la plupart des ménages continue d’augmenter la demande dans les prochains mois, et les marchés auront des difficultés à répondre à cette demande croissante à cause de la hausse du prix de carburant (4 janvier 2018) qui a poussé les transporteurs à aller en grève, avec le risque d’avoir de bas niveaux des stocks commerçants dans les zones déficitaires.

  • La situation pastorale connaît une forte dégradation à cause des déficits fourragers dans la plupart des régions (15 régions sur 21) de la zone de transhumance. Un tarissement avancé des mares semi permanentes a contraint les pasteurs à un départ précoce en transhumance. Une soudure pastorale pourrait affecter les conditions physiques des animaux à partir de fin mars, et pourrait engendrer des conflits agriculteurs–éleveurs. 

Pour en savoir plus, voire le rapport Perspectives de la securite alimentaire au Tchad de fevrier 2018 a septembre 2018

 

Mali

  • L’accès des ménages aux céréales est globalement moyen dans les zones agricoles grâce à la disponibilité de la propre production bien que faibles par endroits, des paiements en nature qui réduisent leur dépendance au marché. Toutefois, la hausse des prix des céréales qui restera au-dessus de la moyenne dans les zones de consommation de même que la baisse des termes de l’échange chèvre/céréales ne sont pas favorables à un accès adéquat des ménages pauvres aux marchés.

  • La soudure précoce attendue dans la zone de Lacs de Goundam, du Delta du Niger, par endroits du Sahel Occidental et du Gourma de Gao et Tombouctou amène les ménages pauvres à recourir de façon atypique à la main d’œuvre, la migration et à la réduction des dépenses non alimentaires pour satisfaire leurs besoins alimentaires. Par conséquent, ils seront en insécurité alimentaire de Stress (Phase 2 de l’IPC) de mars jusqu’en septembre.

  • La hausse de la production agricole de 32 pourcent par rapport à la moyenne favorise une disponibilité satisfaisante des denrées auprès des ménages et sur les marchés en dépit des poches de déficit de production par endroits à travers le pays. Par conséquent la majorité des ménages du pays se trouvent actuellement dans une situation d’insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC).

  • La dégradation précoce des conditions d’élevage par endroits dans les zones pastorales des régions du Nord et du Sahel occidental engendrera des mouvements inhabituels de bétail vers des zones mieux fournies. La baisse de production et la perte d’embonpoint plus qu’en année moyenne qui en résulte affectera négativement le niveau des revenus des ménages pasteurs et du coup leur capacité d’accès au marché.

Pour en savoir plus, voire le rapport Perspectives de la securite alimentaire au Mali de fevrier 2018 a septembre 2018

 

Mauritanie

  • Bien que les marchés de consommation soient régulièrement et suffisamment approvisionnés en denrées alimentaires importées (blé, riz, sucre, farine, huile, lait etc..) et que les flux maliens de céréales traditionnelles (sorgho, mil et maïs) se redynamisent, les ménages pauvres des zones citées (ouest de la zone agropastorale, centre de la vallée du fleuve Sénégal) procèdent déjà à des réductions des quantités (25 à 50 pourcent) et même à des sauts de repas. Environ 667 345 personnes, y seraient déjà en situation de Crise (Phase 3 de l’IPC) avec une forte probabilité de situation d’Urgence (Phase 4 de l’IPC) pour les très pauvres.

  • Dans la majeure partie des zones rurales, les revenus saisonniers des ménages pauvres accusent, comparativement à une année moyenne, des baisses de 70 et 80 pour cent. Cette situation est causée autant par l’absence de revenus tirés du travail agricole et de la cueillette, que la baisse continue des apports de l’exode et de la chute continue du prix des animaux entrainée par les mauvaises conditions pastorales. 

  • Dans le centre et l’est de la zone agropastorale et dans la zone de cultures pluviales, la situation de Stress (Phase 2 de l’IPC) s’étend de plus en plus sous le double effet d’une production agricole inférieure à celle d’une année moyenne et d’un déficit de protection de cheptel consécutif à des ventes saisonnières atypiques. En effet la dégradation des conditions pastorales et la suroffre des marchés de bétail alimentés par les transhumants ont entrainé une baisse du prix des animaux

  • L’inexploitation du walo et l’échec des cultures de décrue dans la zone agropastorale ont accru le déficit de la production agricole. La période de soudure qui ne normalement commençait qu’en mai et déjà présente dans l’ouest de la zone agropastorale et le centre de la vallée du fleuve Sénégal. Dans la zone de cultures pluviales elle pourrait s’installer dès mars.

Pour en savoir plus, voire le rapport Perspectives de la securite alimentaire au Mauritanie de fevrier 2018 a septembre 2018.

 

Niger

  • Des formes de Stress alimentaire (Phase 2 de l’IPC) sont observées en février 2018 et pourraient persister jusqu’en septembre 2018 pour les ménages pauvres de la zone pastorale en raison de la dégradation précoce des conditions d’élevage suite au déficit fourrager. Les mêmes conditions vont prévaloir jusqu’en septembre 2018 chez certains ménages pauvres des zones agricoles et agropastorales suite à l’épuisement précoce des stocks et au faible pouvoir d’achat.

  • Le conflit civil Boko Haram continue de perturber les moyens d’existence et les marchés dans la région de Diffa, entravant les opportunités de commerce avec le Nigeria et la Libye. L’insécurité alimentaire aiguë de Crise (Phase 3 de l’IPC) persistante va perdurer dans la région jusqu’au moins septembre 2018. Quelques ménages éleveurs pauvres pourraient être affectés par la Crise (Phase 3 de l’IPC) en juin-juillet en l’absence d’assistance.

  • Les produits agricoles de la saison des pluies et les cultures de contre saison en cours favorisent un accès alimentaire moyen pour la plupart des ménages agricoles et agropastoraux. Les opportunités d’emploi de main d’œuvre agricole sont des sources de revenus permettant d’effectuer des dépenses non alimentaires dans ces zones où l’insécurité alimentaire est Minimale (Phase 1 de l’IPC) et ce jusqu’en septembre 2018. 

  • Les marchés sont bien approvisionnés en denrées alimentaires de base avec les produits locaux et les flux en provenance des pays voisins (Burkina Faso, Mali, Bénin et Nigeria) sont réguliers. Toutefois, la hausse des prix sur les principaux marchés sources conduit les prix sur les marches nationaux de consommation a des niveaux au-dessus de la moyenne saisonnière, situation défavorable pour un accès adéquat des ménages pauvres aux aliments.

Pour en savoir plus, voire le rapport Perspectives de la securite alimentaire au Niger de fevrier 2018 a septembre 2018.

 

Nigeria

  • Le conflit de Boko Haram a laissé environ 1,8 million de personnes déplacées dans le nord-est du Nigeria et a des options de moyens d'existence très limitées pour beaucoup d'autres. Bien que la zone sous contrôle militaire se soit étendue ces derniers mois, le nombre d'événements de conflit est resté élevé, avec 2017 enregistrant les conflits les plus meurtriers dans l'État de Borno depuis le début de l'insurrection. Le conflit en cours devrait sérieusement limiter la superficie cultivée pendant la saison agricole primaire de 2018.
  • Les agences humanitaires ont fourni une aide alimentaire soutenue dans le nord-est et ont apporté un soutien important aux activités agricoles de la saison sèche de 2018. Depuis mars 2017, l'aide alimentaire a atteint 1,9 million de personnes ou plus par mois, dont 2,3 millions en janvier 2018. Toutefois, les enquêtes auprès des populations déplacées recevant de l'aide ont montré que la nourriture demeure un besoin primordial, mettant en évidence les moyens de subsistance très limités. dépendance à l'aide humanitaire.
  • Dans la majeure partie de l'État de Borno et dans certaines parties des États d'Adamawa et de Yobe, les résultats de la Crise (Phase 3 de l'IPC) sont en cours. Les zones entourant la forêt de Sambisa, ainsi que l'est de l'État de Borno et la zone située le long du lac Tchad, se détérioreront probablement en situation d'Urgence (Phase 4 de l'IPC) pendant la période de soudure, en l'absence d'assistance supplémentaire. Les zones importantes dans ces régions restent inaccessibles aux acteurs humanitaires, et il est probable que les résultats sont similaires ou moins bons que dans les zones accessibles adjacentes.
  • En dehors du nord-est, la plupart des ménages pauvres ont des stocks typiques de produits alimentaires, sont engagés dans des activités de subsistance normales et sont confrontés à une insécurité alimentaire aiguë Minimale (Phase 1 de l'IPC). Cependant, de nombreuses zones risquent de se détériorer à Stress (Phase 2 de l'IPC) durant la période de soudure, en raison principalement des prix élevés des denrées alimentaires et des conflits entre les pasteurs et les agriculteurs. Les ménages les plus touchés dans ces zones sont susceptibles de faire face à la Crise (Phase 3 de l'IPC).

Pour en savoir plus, voire le rapport Perspectives de la securite alimentaire au Niger de fevrier 2018 a septembre 2018.

Pays suivis à distance[1]

 

Burkina Faso

  • La majorité des ménages pauvres continue d’avoir accès au moins à deux repas par jour à base de leur propre production. La hausse de la production maraichère comparé à la moyenne et la présence de ces produits sur les marchés, contribuent à maintenir la situation alimentation normale avec une dépendance typique des ménages des marchés. Ainsi, une insécurité alimentaire aigue Minimale (Phase 1 de l’IPC) continue d’être observée et se maintiendra pour l’ensemble du pays jusqu’en mars 2018.
  • Dans les zones structurellement déficitaires (zones de moyens d’existence 7 et 8) dans le nord du pays, les commerçants éprouvent des difficultés à reconstituer régulièrement leurs stocks au niveau habituel en raison des disponibilités faibles et des niveaux de prix élevés dans les zones d’approvisionnement. De ce fait, avec l’épuisement des stocks ménages dès avril et la détérioration des termes de l’échanges bétail/céréales, les ménages pauvres seront confrontés à une insécurité aigue Stress (Phase 2 de l’IPC) d’avril à septembre pour la ZOME 8 et de juin à septembre pour la ZOME 7.
  • Les niveaux élevés des prix des céréales de base aux consommateurs, sont le résultat d’une hausse des prix depuis les zones de grande production. En effet, le lancement inhabituel des achats institutionnels depuis la fin de la saison a entrainé une concurrence accrue pour la collecte des céréales dans les zones où les excédents commercialisables ont baissé de près de 50 pour cent par rapport à la normale.

Pour en savoir plus, voire le rapport Mise à jour du suivi à distance au Burkina Faso

 

Cameroun

  • L’insécurité toujours persistante dans l’Extrême Nord a entrainé le déplacement de 342 416 personnes en accroissement d’environ 20 pour cent par rapport à la fin l’année 2016 (OIM/DTM, décembre 2017). Ces déplacés qui vivent majoritairement avec les communautés hôte, partagent les mêmes ressources que ces derniers. Cette concurrence contribue à réduire les revenus issus du petit commerce, des petits métiers et de la main-d’œuvre agricoles.

  • Les productions de saison sèches, notamment le sorgho et les productions maraichères sont aussi négativement affectés par le déficit pluviométrique enregistré en fin de saison pluvieuse. Par ailleurs, les échanges de produits maraichers et de gros bétail avec le Nigeria voisin sont au ralenti en raison de la chute de la valeur du naira par rapport au CFA d’une part, et de la réduction du trafic sur certains corridors importants d’autre part.

  • Avec des d’déficits de productions céréalières d’environ 21 pour cent comparativement à la moyenne quinquennale, l’Extrême Nord du Cameroun enregistre des hausses atypiques des prix des denrées de base de l’ordre de 45 et 26 pour cent pour le sorgho et le maïs respectivement. Par conséquent, les ménages pauvres ainsi que les populations déplacées dont les stocks sont faibles éprouvent des difficultés d’accès à l’alimentation et se trouvent en situation d’insécurité alimentaire aigue Stress (Phase 2 de l’IPC) en février. 

Pour en savoir plus, voire le rapport Mise à jour du suivi à distance au Cameroun

 

République Centrafricaine

  • L’ensemble du pays a été marqué par une recrudescence des affrontements entre groupes armés et des exactions commises à l’encontre des populations civiles lors de ces douze derniers mois, particulièrement les régions du sud-est, de l’est et du nord-ouest. Ainsi, entre janvier 2017 et janvier 2018, le nombre de personnes déplacées s’est accru de 74 pourcent, passant de 402 000 à 698 000.

  • Outre le déplacement de population, l’insécurité et les actes de violence restreignent la réponse humanitaire et entrainent parfois la suspension temporaire de l’assistance. En effet, en moins d’une année, plus de 300 incidents de sécurité ont affecté les acteurs et biens humanitaires, avec 14 pertes en vies humaines. Par ailleurs, le trafic routier fait régulièrement l’objet d’attaques de bandes criminelles et de groupes armés. 

  • La pression exercée par les déplacés sur les ressources alimentaires et économiques dans les zones d’accueil, ainsi que le disfonctionnement des marchés caractérisé souvent par des ruptures d’approvisionnement et des hausses de prix, exposent à la fois les déplacés et les populations hôtes pauvres à une situation d’insécurité alimentaire de Crise (Phase 3 de l’IPC), et cela jusqu’en septembre 2018. 

Pour en savoir plus, voire le rapport Mise à jour du suivi à distance au République Centrafricaine
 
[1] Avec le suivi à distance, un analyste travaille habituellement à partir d’un bureau régional proche, comptant sur un réseau de partenaires pour les données. Par rapport aux pays ci-dessus où FEWS NET dispose d’un bureau local, les rapports concernant les pays suivis à distance peuvent être moins détaillés. 

About Scenario Development

To project food security outcomes, FEWS NET develops a set of assumptions about likely events, their effects, and the probable responses of various actors. FEWS NET analyzes these assumptions in the context of current conditions and local livelihoods to arrive at a most likely scenario for the coming eight months. Learn more here.

About FEWS NET

The Famine Early Warning Systems Network is a leading provider of early warning and analysis on food insecurity. Created by USAID in 1985 to help decision-makers plan for humanitarian crises, FEWS NET provides evidence-based analysis on some 34 countries. Implementing team members include NASA, NOAA, USDA, and USGS, along with Chemonics International Inc. and Kimetrica. Read more about our work.

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